idrissa ouedraogo

Idrissa Ouedraogo


Idrissa Ouedraogo, cinéaste burkinabé, né en 1954 à Banfora, est le fondateur de la maison de production Les Films de la plaine.

Indépendant
  • Naissance : 1954 - Banfora, Burkina Faso
  • Métier : Réalisateur
  • Fonction : Producteur
  • Entreprise : Indépendant

Idrissa Ouedraogo : Débuts

Idrissa Ouedraogo grandit dans la région de Ouahigouya, au nord du Burkina Faso. Il y obtient son baccalauréat en 1976, avant de partir à Ouagadougou pour poursuivre ses études. C’est ainsi qu’en 1977 il s’inscrit à l’Institut africain d’éducation cinématographique (Inafec) et en sort major en 1981. Quatre ans plus tard, il finalise sa formation à Paris, à l'Institut des hautes études cinématographiques, puis avec un DEA de cinéma obtenu à la Sorbonne.

Idrissa Ouedraogo : Carrière

La carrière de cinéaste d’Idrissa Ouegraogo commence dès 1981, à sa sortie de l’Inafec, lorsqu’il décide de monter sa propre maison de production : “Les Films de l’Avenir”, qui deviendra “Les Films de la Plaine”. Il réalise son premier court-métrage “Poko”, récompensé au FESPACO, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Il travaille ensuite pour la Direction de la Production Cinématographique du Burkina Faso avant de partir à Moscou pour un stage à l’Institut fédéral d’État du cinéma, puis part vivre à Kiev. Son premier long métrage, intitulé “Le Choix” sort en 1986. Deux ans plus tard, il obtient le prix de la critique au Festival de Cannes, pour son film “Yaaba”. Il réalise dix longs métrages, ainsi que de nombreux documentaires et courts métrages. En 1990, il obtient le Grand prix du jury à Cannes pour "Tilaï", une tragédie grecque transposée dans l'univers africain. Il travaille également sur des projets de mises en scène pour le théâtre, ainsi que pour la télévision.

Idrissa Ouedraogo : Prix et récompenses

  • Commandeur de l'Ordre National Burkinabé
  • Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres Français
  • 1990 : Grand Prx du Jury à Cannes pour "Tilaï"

Idrissa Ouedraogo dans la presse